Publié dans Communication

Service de Communication

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  • Écoutez la conférence de Mgr Mirkis, archevêque chaldéen de Kirkouk et Suleimanieh, en Irak
    Écoutez la conférence de Mgr Mirkis, archevêque chaldéen de Kirkouk et Suleimanieh, en Irak

    Le 17 août dernier, Mgr Youssif Thomas Mirkis était en Finistère et a donné une conférence sur la situation des chrétiens en Irak sur le thème

    « Quelles perspectives pour les chrétiens d’Irak ? ».

    Dominicain, Docteur en théologie et en histoire religieuse de l’université de Strasbourg, Mgr Yousif Thomas Mirkis est l’archevêque chaldéen de Kirkouk et Suleimanieh, en Irak.

    En 1989, il a cofondé la faculté théologique et philosophique du Babel College, à Bagdad, où il a enseigné de 1989 à 2014. En 2006, il a fondé l’Académie des sciences humaines, à Bagdad. Le 10 juin 2013, le synode des évêques de l’Église chaldéenne l’a élu archevêque de Kirkouk. Le 11 janvier suivant, le pape François a validé son élection. Il a alors été consacré, le 24 janvier suivant, par le patriarche Louis Raphaël Ier Sako. Dès le 27 juillet 2014, il a été confronté à la persécution des chrétiens par l’État islamique.

    Très proche des minorités persécutées de son diocèse, il appelle à la responsabilité de chacun pour lutter contre l’État islamique. Selon lui, « l’éradication des chrétiens et des minorités perpétrée par l’État islamique en Irak depuis 2014 engage le monde entier ».


    Conférence enregistrée à l'église de Carantec le 17/08/2018

    Vous pouvez également réécouter l'interview de Mgr Mirkis par Geoffroy Scrive dans l'émission de RCF "Une foi pour tous" diffusée le 02 septembre 2018.

    Des documents à télécharger sont attachés à cet article

  • Lettre du Pape François au Peuple de Dieu
    Lettre du Pape François au Peuple de Dieu

    « Si un membre souffre, tous les membres souffrent avec lui » (1 Cor 12,26).

    Ces paroles de saint Paul résonnent avec force en mon cœur alors que je constate, une fois encore, la souffrance vécue par de nombreux mineurs à cause d’abus sexuels, d’abus de pouvoir et de conscience, commis par un nombre important de clercs et de personnes consacrées. Un crime qui génère de profondes blessures faites de douleur et d’impuissance, en premier lieu chez les victimes, mais aussi chez leurs proches et dans toute la communauté, qu’elle soit composée de croyants ou d’incroyants. Considérant le passé, ce que l’on peut faire pour demander pardon et réparation du dommage causé ne sera jamais suffisant. Considérant l’avenir, rien ne doit être négligé pour promouvoir une culture capable non seulement de faire en sorte que de telles situations ne se reproduisent pas mais encore que celles-ci ne puissent trouver de terrains propices pour être dissimulées et perpétuées. La douleur des victimes et de leurs familles est aussi notre douleur ; pour cette raison, il est urgent de réaffirmer une fois encore notre engagement pour garantir la protection des mineurs et des adultes vulnérables.

    1. Si un membre souffre

    Ces derniers jours est paru un rapport détaillant le vécu d’au moins mille personnes qui ont été victimes d’abus sexuel, d’abus de pouvoir et de conscience, perpétrés par des prêtres pendant à peu près soixante-dix ans. Bien qu’on puisse dire que la majorité des cas appartient au passé, la douleur de nombre de ces victimes nous est parvenue au cours du temps et nous pouvons constater que les blessures infligées ne disparaissent jamais, ce qui nous oblige à condamner avec force ces atrocités et à redoubler d’efforts pour éradiquer cette culture de mort, les blessures ne connaissent jamais de «prescription». La douleur de ces victimes est une plainte qui monte vers le ciel, qui pénètre jusqu’à l’âme et qui, durant trop longtemps, a été ignorée, silencieuse ou passé sous silence. Mais leur cri a été plus fort que toutes les mesures qui ont entendu le réprimer ou bien qui, en même temps, prétendaient le faire cesser en prenant des décisions qui en augmentaient la gravité jusqu’à tomber dans la complicité. Un cri qui fut entendu par le Seigneur en nous montrant une fois encore de quel côté il veut se tenir. Le Cantique de Marie ne dit pas autre chose et comme un arrière-fond, continue à parcourir l’histoire parce que le Seigneur se souvient de la promesse faite à nos pères: «Il disperse les superbes. Il renverse les puissants de leurs trônes, il élève les humbles. Il comble de biens les affamés, renvoie les riches les mains vides» (Lc 1, 51-53); et nous ressentons de la honte lorsque nous constatons que notre style de vie a démenti et dément ce que notre voix proclame.

    Avec honte et repentir, en tant que communauté ecclésiale, nous reconnaissons que nous n’avons pas su être là où nous le devions, que nous n’avons pas agi en temps voulu en reconnaissant l’ampleur et la gravité du dommage qui était infligé à tant de vies. Nous avons négligé et abandonné les petits. Je fais miennes les paroles de l’alors cardinal Ratzinger lorsque, durant le Chemin de Croix écrit pour le Vendredi Saint de 2005, il s’unit au cri de douleur de tant de victimes en disant avec force: «Que de souillures dans l’Église, et particulièrement parmi ceux qui, dans le sacerdoce, devraient lui appartenir totalement ! Combien d’orgueil et d’autosuffisance ! […] La trahison des disciples, la réception indigne de son Corps et de son Sang sont certainement les plus grandes souffrances du Rédempteur, celles qui lui transpercent le cœur. Il ne nous reste plus qu’à lui adresser, du plus profond de notre âme, ce cri: Kyrie, eleison – Seigneur, sauve-nous (cf. Mt 8, 25)» (Neuvième Station).

    2. Tous les membres souffrent avec lui

    L’ampleur et la gravité des faits exigent que nous réagissions de manière globale et communautaire. S’il est important et nécessaire pour tout chemin de conversion de prendre connaissance de ce qui s’est passé, cela n’est pourtant pas suffisant. Aujourd’hui nous avons à relever le défi en tant que peuple de Dieu d’assumer la douleur de nos frères blessés dans leur chair et dans leur esprit. Si par le passé l’omission a pu être tenue pour une forme de réponse, nous voulons aujourd’hui que la solidarité, entendue dans son acception plus profonde et exigeante, caractérise notre façon de bâtir le présent et l’avenir, en un espace où les conflits, les tensions et surtout les victimes de tout type d’abus puissent trouver une main tendue qui les protège et les sauve de leur douleur (Cf. Exhort. ap. Evangelii Gaudium, n.228). Cette solidarité à son tour exige de nous que nous dénoncions tout ce qui met en péril l’intégrité de toute personne. Solidarité qui demande de lutter contre tout type de corruption, spécialement la corruption spirituelle, «car il s’agit d’un aveuglement confortable et autosuffisant où tout finit par sembler licite: la tromperie, la calomnie, l’égoïsme et d’autres formes subtiles d’autoréférentialité, puisque « Satan lui-même se déguise en ange de lumière » (2 Co 11,14) » (Exhort. ap. Gaudete et Exsultate, n.165). L’appel de saint Paul à souffrir avec celui qui souffre est le meilleur remède contre toute volonté de continuer à reproduire entre nous les paroles de Caïn: «Est-ce que je suis, moi, le gardien de mon frère?» (Gn 4,9).

    Je suis conscient de l’effort et du travail réalisés en différentes parties du monde pour garantir et créer les médiations nécessaires pour apporter sécurité et protéger l’intégrité des mineurs et des adultes vulnérables, ainsi que de la mise en œuvre de la tolérance zéro et des façons de rendre compte de la part de tous ceux qui commettent ou dissimulent ces délits. Nous avons tardé dans l’application de ces mesures et sanctions si nécessaires, mais j’ai la conviction qu’elles aideront à garantir une plus grande culture de la protection pour le présent et l’avenir.

    Conjointement à ces efforts, il est nécessaire que chaque baptisé se sente engagé dans la transformation ecclésiale et sociale dont nous avons tant besoin. Une telle transformation nécessite la conversion personnelle et communautaire et nous pousse à regarder dans la même direction que celle indiquée par le Seigneur. Ainsi saint Jean-Paul II se plaisait à dire: «Si nous sommes vraiment repartis de la contemplation du Christ, nous devrons savoir le découvrir surtout dans le visage de ceux auxquels il a voulu lui-même s’identifier» (Lett. ap. Novo Millenio Ineunte, n.49). Apprendre à regarder dans la même direction que le Seigneur, à être là où le Seigneur désire que nous soyons, à convertir notre cœur en sa présence. Pour cela, la prière et la pénitence nous aideront. J’invite tout le saint peuple fidèle de Dieu à l’exercice pénitentiel de la prière et du jeûne, conformément au commandement du Seigneur1, pour réveiller notre conscience, notre solidarité et notre engagement en faveur d’une culture de la protection et du «jamais plus» à tout type et forme d’abus.

    Il est impossible d’imaginer une conversion de l’agir ecclésial sans la participation active de toutes les composantes du peuple de Dieu. Plus encore, chaque fois que nous avons tenté de supplanter, de faire taire, d’ignorer, de réduire le peuple de Dieu à de petites élites, nous avons construit des communautés, des projets, des choix théologiques, des spiritualités et des structures sans racine, sans mémoire, sans visage, sans corps et, en définitive, sans vie2. Cela se manifeste clairement dans une manière déviante de concevoir l’autorité dans l’Eglise – si commune dans nombre de communautés dans lesquelles se sont vérifiés des abus sexuels, des abus de pouvoir et de conscience – comme l’est le cléricalisme, cette attitude qui «annule non seulement la personnalité des chrétiens, mais tend également à diminuer et à sous-évaluer la grâce baptismale que l’Esprit saint a placée dans le cœur de notre peuple»3. Le cléricalisme, favorisé par les prêtres eux-mêmes ou par les laïcs, engendre une scission dans le corps ecclésial qui encourage et aide à perpétuer beaucoup des maux que nous dénonçons aujourd’hui. Dire non aux abus, c’est dire non, de façon catégorique, à toute forme de cléricalisme.

    Il est toujours bon de rappeler que le Seigneur, «dans l’histoire du salut, a sauvé un peuple. Il n’y a pas d’identité pleine sans l’appartenance à un peuple. C’est pourquoi personne n’est sauvé seul, en tant qu’individu isolé, mais Dieu nous attire en prenant en compte la trame complexe des relations interpersonnelles qui s’établissent dans la communauté humaine: Dieu a voulu entrer dans une dynamique populaire, dans la dynamique d’un peuple» (Exhort. ap. Gaudete et Exsultate, n.6). Ainsi, le seul chemin que nous ayons pour répondre à ce mal qui a gâché tant de vies est celui d’un devoir qui mobilise chacun et appartient à tous comme peuple de Dieu. Cette conscience de nous sentir membre d’un peuple et d’une histoire commune nous permettra de reconnaitre nos péchés et nos erreurs du passé avec une ouverture pénitentielle susceptible de nous laisser renouveler de l’intérieur.

    Tout ce qui se fait pour éradiquer la culture de l’abus dans nos communautés sans la participation active de tous les membres de l’Eglise ne réussira pas à créer les dynamiques nécessaires pour obtenir une saine et effective transformation. La dimension pénitentielle du jeûne et de la prière nous aidera en tant que peuple de Dieu à nous mettre face au Seigneur et face à nos frères blessés, comme des pécheurs implorant le pardon et la grâce de la honte et de la conversion, et ainsi à élaborer des actions qui produisent des dynamismes en syntonie avec l’Évangile. Car «chaque fois que nous cherchons à revenir à la source pour récupérer la fraîcheur originale de l’Évangile, surgissent de nouvelles voies, des méthodes créatives, d’autres formes d’expression, des signes plus éloquents, des paroles chargées de sens renouvelé pour le monde d’aujourd’hui» (Exhort. ap. Evangelii Gaudium, n.11).

    Il est essentiel que, comme Eglise, nous puissions reconnaitre et condamner avec douleur et honte les atrocités commises par des personnes consacrées, par des membres du clergé, mais aussi par tous ceux qui ont la mission de veiller sur les plus vulnérables et de les protéger. Demandons pardon pour nos propres péchés et pour ceux des autres. La conscience du péché nous aide à reconnaitre les erreurs, les méfaits et les blessures générés dans le passé et nous donne de nous ouvrir et de nous engager davantage pour le présent sur le chemin d’une conversion renouvelée.

    En même temps, la pénitence et la prière nous aideront à sensibiliser nos yeux et notre cœur à la souffrance de l’autre et à vaincre l’appétit de domination et de possession, très souvent à l’origine de ces maux. Que le jeûne et la prière ouvrent nos oreilles à la douleur silencieuse des enfants, des jeunes et des personnes handicapées. Que le jeûne nous donne faim et soif de justice et nous pousse à marcher dans la vérité en soutenant toutes les médiations judiciaires qui sont nécessaires. Un jeûne qui nous secoue et nous fasse nous engager dans la vérité et dans la charité envers tous les hommes de bonne volonté et envers la société en général, afin de lutter contre tout type d’abus sexuel, d’abus de pouvoir et de conscience.

    De cette façon, nous pourrons rendre transparente la vocation à laquelle nous avons été appelés d’être «le signe et le moyen de l’union intime avec Dieu et de l’unité de tout le genre humain» (Conc. OEcum. Vat.II, Lumen Gentium, n.1).

    « Si un membre souffre, tous les membres souffrent avec lui », nous disait saint Paul. Au moyen de la prière et de la pénitence, nous pourrons entrer en syntonie personnelle et communautaire avec cette exhortation afin que grandisse parmi nous le don de la compassion, de la justice, de la prévention et de la réparation. Marie a su se tenir au pied de la croix de son fils. Elle ne l’a pas fait de n’importe quelle manière mais bien en se tenant fermement debout et à son coté. Par cette attitude, elle exprime sa façon de se tenir dans la vie. Lorsque nous faisons l’expérience de la désolation que nous causent ces plaies ecclésiales, avec Marie il nous est bon «de donner plus de temps à la prière» (S. Ignace de Loyola, Exercices Spirituels, 319),cherchant à grandir davantage dans l’amour et la fidélité à l’Eglise. Elle, la première disciple, montre à nous tous qui sommes disciples comment nous devons nous comporter face à la souffrance de l’innocent, sans fuir et sans pusillanimité. Contempler Marie c’est apprendre à découvrir où et comment le disciple du Christ doit se tenir.

    Que l’Esprit saint nous donne la grâce de la conversion et l’onction intérieure pour pouvoir exprimer, devant ces crimes d’abus, notre compassion et notre décision de lutter avec courage.

    Du Vatican, le 20 août 2018.

    FRANÇOIS


    1 «Mais cette sorte de démons ne se chasse que par la prière et par le jeûne» (Mt 17,21).
    2 Cf. Lettre au peuple de Dieu en marche au Chili, 31 mai 2018.
    3 Lettre au Cardinal Marc Ouellet, Président de la Commission Pontificale pour l’Amérique Latine, 19 mars 2016.


  • 24 août - conférence : « L’écologie, une façon d’habiter la terre »
    24 août - conférence : « L’écologie, une façon d’habiter la terre »

    « L’écologie, une façon d’habiter la terre »

    Présentation de l’encyclique du Pape François sur l’écologie : Laudato Si’.

    Elena Lasida donne une conférence à l’abbaye de Landévennec le vendredi 24 août à 20 heures 30 en l’église abbatiale.

    Elena Lasida, économiste, professeur à l’Institut Catholique de Paris est chargée de mission auprès de la Conférence des Evêques de France sur les questions liées à l’écologie. L’entrée est libre.


  • Pèlerinage des femmes
    Pèlerinage des femmes

    Cette année, le pèlerinage des femmes aura lieu les 8, 9 et 10 juin 2018, de Notre-Dame de Penhors à Notre-Dame de Tronoën, dans la paroisse St-Tugdual - Douarnenez.

    Une messe présidée par Mgr Dognin sera célébrée sur le parcours du pèlerinage

    en l'église de Plovan
    le samedi 09 juin à 8h00
    .

    Une question ? Vous pouvez prendre contact avec la responsable de secteur la plus proche de chez vous.

    BREST : Brigitte de Reboul,  06 33 38 83 53
    QUIMPER-AUDIERNE : Magali Le Clerc,  06 12 93 04 93
    CARHAIX-PLEYBEN : Apolline Foyer,  06 65 33 46 31
    LESNEVEN : Sophie Bèle, 06 64 81 38 68
    LANDERNEAU : Gwénaëlle Grimont,  06 88 61 88 42
    ST POL DE LEON-MORLAIX : Inès de Kertanguy,  06 80 42 24 86
    QUIMPERLE : Marouette Leclerc,  06 18 42 13 07


  • Trésors des vêtements liturgiques en Finistère
    Trésors des vêtements liturgiques en Finistère

    A l'initiative de Mme Jeanie Kernec, l'association Les ouvriers de Saint-Vincent et de la Commission diocésaine d'art sacré, sont rassemblés
    dans la chapelle de l'ancien petit séminaire de Pont-Croix de belles pièces du patrimoine textile du diocèse. Plus d'une centaine de pièces
    du patrimoine religieux mais aussi folkorique sont présentés dans la chapelle : autour d'une grande procession du Saint-Sacrement,
    différents scènes de la vie religieuses sont mises en scène dans les chapelles latérales, du baptême à l'enterrement.

    Certaines pièces, rarement présentées, sont de véritables trésors patrimoniaux,
    comme ainsi la chasuble offerte par l'Impératrice Eugénie à Port-Launay, ou encore un rare costume de suisse.

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    L'exposition est visible jusqu'au 15 septembre.

     

    L'affiche : https://www.argedour.bzh/une-exposition-a-ne-pas-manquer-a-pont-croix/

     

    Plus d'infos sur https://www.argedour.bzh/pont-croix-des-tresors-de-vetements-liturgiques-a-decouvrir/

    Et https://www.argedour.bzh/pont-croix-exposition-tresors-vetements-liturgiques-finistere/

     


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    Découvrez notre nouvelle page Facebook

    Nous revoilà après quelques soucis techniques avec notre ancienne page Facebook. N'hésitez pas à liker et partager cette nouvelle page ! (Attention l'ancienne est toujours public).
    Merci de votre soutien et à très bientôt pour découvrir la riche actualité de notre diocèse.

     


  • Cinéma : Le Pape François
    Cinéma : Le Pape François

    Qui se cache derrière le Pape François ? Ana, jeune journaliste espagnole, est envoyée au Vatican pour couvrir le conclave de 2005. Elle fait alors la connaissance du Cardinal Jorge Mario Bergoglio, évêque de Buenos Aires, méconnu du grand public et outsider de l’élection. Se liant d’amitié, elle apprend à mieux connaître la vie d’un homme humble et atypique qui a voué sa vie aux luttes contre la dictature, la pauvreté, la drogue, l’esclavagisme moderne.Elle découvre petit à petit le parcours incroyable, depuis son enfance jusqu’à son élection de 2013, de celui qu’on appelle désormais le Pape François.

     

     


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    Découvrez Église en Finistère

    Eglise en Finistère est la revue d'information bimensuelle du diocèse de Quimper & Léon. Elle paraît les 2e et 4e jeudis du mois.

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  • 48e Journée Mondiale des Communications Sociales
    48e Journée Mondiale des Communications Sociales

    "La communication au service d'une authentique culture de la rencontre".

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