Oan Doue (Agneau de Dieu)

Evel m’eo ret, e rann ar beleg korf ar Zalver dre sin ar bara, en-dra ma c’houlenn ar bobl, dre ar bedenn da Oan Doue, truez ha peoc’h ar Zalver. Rannadur ar bara, bet greet gand ar C’hrist e pad ar Goan ziweza, a lavar penaoz e teu an dud fidel niverus d’ober eur c’horf hepken (1 Kor 10,17) en eur gomunia d’ar bara a vuez nemetañ m’eo ar C’hrist, marvet hag adsavet evid silvidigez ar bed.


 

L’invocation Agneau de Dieu est traditionnellement une litanie dans l’Église romaine. [Elle] est ordinairement chantée par la chorale ou le chantre, et le peuple y répond, ou bien elle est dite à haute voix. Cette invocation accompagne la fraction du pain et peut donc être répétée autant de fois qu´il est nécessaire jusqu’à ce que le rite soit achevé. La dernière fois, elle est conclue par les mots : “dona nobis pacem” (donne-nous la paix) (IGMR, n° 83)

Ainsi, on choisira ce chant en fonction de la durée du rite. Dans une petite assemblée, un simple Agneau de Dieu suffira. Par contre, lors d’une grande fête, où il faut répartir le pain consacré dans un certain nombre de coupes et le vin dans plusieurs calices (s’il y a la communion sous les deux espèces), il sera judicieux de choisir une forme plus développée.

Rappelons enfin que le chant qui accompagne la fraction est l’Agneau de Dieu et non un chant de paix, dont le geste a été accompli précédemment.

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