Meuleudi evid an Aviel (Acclamation d'Evangile)

Ar mare uhela euz lidou ar Gomz eo hini an Aviel : pa vez greet al lennadenn gand ar beleg pe eun diagon e-pad an overenn, eo ar C’hrist e-unan a gendalc’h da embann ar C’helou Mad d’ar bed. Kement-mañ a zo merket sklaer gand an enoriou rentet d’an Aviel : en o-sav, ar gristenien a gan an Allelouia laouen pe, e-pad ar C’horaiz, meuleudiou all d’ar C’hrist ; sklêrijenn gouleier ha c’hwez-vad an ezañs devet a c’hell kreski c’hoaz an enoriou.


 

De tout temps les chrétiens rassemblés ont exprimé leur enthousiasme au moment de la lecture de l’Évangile. Ce cri de joie apparaît généralement au moment solennel de la liturgie de la Parole. On acclame ensemble la Bonne Nouvelle du Christ, car lorsqu’on lit dans l’Église la sainte Écriture, c’est Dieu lui-même qui parle à son peuple, et c’est le Christ, présent dans sa parole, qui annonce son Évangile (IGMR, n° 29)

Cette acclamation de l’Évangile se traduit généralement par le chant de l’Alleluia (ou une autre acclamation durant le temps du Carême). Elle est suivie de la lecture ou du chant d’un verset, généralement extrait de la Parole de Dieu, introduisant ou donnant sens à la proclamation de l’Evangile qui va être faite.

À l’occasion de certaines fêtes, il peut être bon de mettre en valeur la procession du Livre de la Parole et de l’accompagner de luminaires, d’encens ...

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