Lid ar binijenn (Préparation pénitentielle)

Evid beza e stad da reseo komz Doue ha da ober an Eukaristiez, an ilizad-tud a anzao he fehedou, a c’houlenn pardon Doue.

Pevar mod a zo da ober lid a binijenn :

  • Lavared asamblez ar bedenn « Anzao a ran dirag Doue » (confiteor)
  • Kemered diou erbedenn tennet euz ar salmou, « Ho pet trouez ouzom...»
  • Ober gand eul litaniez d’ar Hrist,
  • Sparfa dour benniget evid ober soñj euz or vadeziant, en eur gana eun ton a zere.

Ar beleg a lavar neuze ar bedenn a bardon.


 

Pour pouvoir recevoir la Parole de Dieu et célébrer l’eucharistie, le célébrant et l’assemblée reconnaissent leurs péchés et demandent la miséricorde de Dieu. Il y a quatre possibilités :

  • Une prière récitée par tous, le Je confesse à Dieu,
  • Deux invocations tirées des psaumes, Seigneur, accorde-nous ton pardon...
  • Une litanie au Christ, précédée (ou non) de ce qu’il a fait et vécu pour notre salut,
  • Le rite de l’aspersion accompagné d’un chant approprié de l’assemblée (en particulier le dimanche).

Le prêtre célébrant conclut par la prière d’absolution.

La troisième formule, avec les invocations au Christ, semble la plus utilisée. Mais il faut veiller à ce qu’elle soit sobre, bien centrée sur le Christ (et non sur nous, comme pour un examen de conscience...), sans faire comme si l’on avait déjà entendu les textes de la liturgie de la Parole.

On gagnera à varier les formes de la prière pénitentielle parmi celles proposées par l’Église. Pour des circonstances particulières, il faut penser aussi à des gestes ou des attitudes possibles : s’incliner profondément, s’agenouiller, se frapper la poitrine, mettre en valeur la Croix et la contempler...

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