Évangéliser en paroles et en actes...

 evangeliser en paroles et en actes au coeur

DES TEXTES SOURCES

“Jésus leur dit ces paroles : ‘Tout pouvoir m’a été donné au ciel et sur la terre. Allez donc, de toutes les nations faites des disciples, les baptisant au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit, et leur apprenant à observer tous mes commandements. Et voici que je suis avec vous pour toujours jusqu’à la fi n du monde.’” (Matthieu 28, 18-20).

“Née de la Mission, l’Église est à son tour envoyée par Jésus. L’Église reste dans le monde lorsque le Seigneur de gloire retourne au Père. Elle reste comme un signe à la fois opaque et lumineux d’une nouvelle présence de Jésus, de son départ et de sa permanence… En elle, la vie intime - vie de prière, écoute de la Parole et de l’enseignement des apôtres, Charité fraternelle vécue, pain partagé - n’a tout son sens que lorsqu’elle devient témoignage, provoque l’admiration et la conversion, se fait prédication et annonce de la Bonne Nouvelle. C’est ainsi toute l’Église qui reçoit mission d’évangéliser, et l’oeuvre de chacun est importante pour le tout”. (Paul VI, Exhortation apostolique Annoncer l’Évangile aux hommes de notre temps, n° 15).

“L’Europe réclame des évangélisateurs crédibles, dans la vie desquels resplendisse la beauté de l’Évangile, en communion avec la croix et la résurrection du Christ. […] Aujourd’hui, il est plus que jamais nécessaire que tout chrétien ait une conscience missionnaire… ‘L’homme contemporain écoute plus volontiers les témoins que les maîtres ou, s’il écoute les maîtres, c’est parce qu’ils sont des témoins’ (Paul VI, Exhortation apostolique Annoncer l’Évangile aux hommes de notre temps, n. 41).

La présence et les signes de la sainteté sont donc décisifs : la sainteté est un présupposé essentiel à une authentique évangélisation, capable de redonner l’espérance. Il faut des témoignages forts de vie nouvelle dans le Christ, sur le plan personnel et communautaire. […] C’est là un des défis les plus importants qui attendent l’Église en Europe au début du nouveau millénaire” (Jean-Paul II, Exhortation post synodale L’Église en Europe, n° 49).

“Le caractère séculier est le caractère propre et particulier des laïcs… Ils vivent au milieu du siècle, c’est-à-dire engagés dans tous les divers devoirs et ouvrages du monde, dans les conditions ordinaires de la vie familiale et sociale dont leur existence est comme tissée. A cette place, ils sont appelés par Dieu pour travailler comme du dedans à la sanctification du monde, à la façon d’un ferment, en exerçant leurs propres charges sous la conduite de l’esprit évangélique, et pour manifester le Christ aux autres avant tout par le témoignage de leur vie, rayonnant de foi, d’espérance et de Charité. C’est à eux qu’il revient, d’une manière particulière, d’éclairer et d’orienter toutes les réalités temporelles auxquelles ils sont étroitement unis, de telle sorte qu’elles se fassent et prospèrent constamment selon le Christ et soient à la louange du Créateur et Rédempteur” (Concile Vatican II, Constitution sur l’Église Lumen Gentium, n°31).

 

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