La Paroisse Notre-Dame de la Joie en Pays Bigouden

Cette paroisse regroupe les communautés chrétiennes locales de Combrit, Guilvinec, île-Tudy, Kérity-Saint-Pierre, Léchiagat, Lesconil, Loctudy, Penmarc'h, Plobannalec, Plomeur, Plonéour-Lanvern, Pont-L'Abbé, Saint-Guanolé, Saint-Jean-Trolimon, Treffiagat, Tréguennec et Tréméoc.

Pour accéder au site de la paroisse Notre-Dame de la Joie, rendez-vous sur : http://paroisse.nddelajoie.free.fr/

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Le blog de la paroisse

  • ATTENTION CONFERENCE REPORTEE
    ATTENTION CONFERENCE REPORTEE

    Suite à un problème de santé, le père Michel Berder ne pourra donner la conférence sur l'évangile de St Marc. Celle-ci est donc reportée ultérieurement.

    Une conférence sur L'évangile de St Marc, sera donnée par le père Michel Berder, le 10 novembre à 20h15 à la salle paroissiale de Pont-l'Abbé. Le père Michel Berder, bibliste, présentera l'évangéliste Saint Marc , la figure de JésusChrist et le contenu de son évangile. Entrée Libre.


  • Parcours Alpha à Pont-l'Abbé
    Parcours Alpha à Pont-l'Abbé

    Parcours Alpha sur le doyenné de Pont l'abbé.

    Mercredi 11 janvier, à 19h30, à la salle paroissiale de Pont-l'Abbé débute un parcours d'annonce de l'Évangile appelé "Parcours Alpha". C'est une façon simple et conviviale pour échanger sur le sens de la vie autour d'un diner fraternel. C'est informel, sans engagements et gratuit.

    Contact : tél. 02 98 51 50 43, 06 83 22 14 95 et


  • Six questions sur Jésus ...
    Six questions sur Jésus ...

    CINQ QUESTIONS SUR JESUS...   JESUS EN QUELQUES QUESTIONS   Jésus ne cesse d'interroger les hommes et les femmes d'aujourd'hui: est-il vraiment mort? Comment le sait-on? Et sa résurrection est-elle vraisemblable? Que dit le linceul de Turin? Partons à la découverte du mystère Jésus.     

    1. JESUS A-T-IL EXISTE ? Oui. Son historicité est communément admise. "La naissance du christianisme au premier siècle est infiniment plus facile à expliquer si l’on postule l’existence de Jésus de Nazareth plutôt que le contraire", résume le théologien Michel Quesnel, au début d’un livre de référence très documenté, Jésus, l’homme et le fils de Dieu (1). Si le Nouveau Testament et les écrits des premiers Pères de l’Église constituent le matériau le plus abondant pour les historiens, ces derniers s’appuient aussi sur les témoignages d’auteurs profanes. Dans ses Antiquités juives, l’historien juif Flavius Josèphe (mort vers l’an 100) fait allusion à Jésus, au procès de Jacques, "frère de Jésus appelé le Christ". Archiviste à la cour de l’empereur Hadrien, Suétone évoque dans sa Vie des douze César des « juifs qui ne cessaient de troubler la cité (Rome) à cause d’un certain Christus". Tacite, un autre historien romain, décrit l’incendie qui détruisit Rome en 64 et dont l’empereur Néron a rendu les chrétiens responsables : "Ce nom de chrétien leur vient du nom de Christ, qui fut condamné sous le règne de Tibère, par le procureur Ponce Pilate…" (Annales). On trouve d’autres allusions au Christ et à ses adeptes chez le gouverneur Pline le Jeune (61-114), chez le philosophe romain Celse (IIe siècle) et même dans le Talmud de Babylone où fut mise par écrit, au IVe siècle, toute la tradition juive orale : « La veille de la Pâque, on a pendu Yeshu… » Cette accumulation de témoignages juifs ou romains, non suspects de sympathie, sinon hostiles au christianisme, emporte la conviction des scientifiques quant à l’existence historique de Jésus.
     
    2. Les Évangiles sont-ils fiables ? Oui. "Mais à condition de les traiter en historien", souligne aussitôt Jean-Christian PETITFILS, auteur, en 2011, d’un volumineux Jésus (2). En effet, les Évangiles présentent entre eux des différences importantes. Le déroulé chronologique des trois Évangiles de Luc, Marc et Matthieu, par exemple, ne recoupe pas celui de Jean. Les premiers obéissent à un plan linéaire - la prédication de Baptiste, le baptême de Jésus, la prédication en Galilée durant un an, la montée à Jérusalem et la crucifixion - tandis que sous la plume de Jean, Jésus effectue plusieurs allers et retours à Jérusalem et  sa prédication dure trois ans. "Les textes de Luc, Marc et Matthieu ont, en réalité, été rédigés par plusieurs auteurs et rapportent la vie de Jésus dans un souci didactique, explique Jean-Christian PETITFILS. Jean, témoin oculaire direct des événements, apparaît comme le plus fiable aux yeux des historiens."
    Plus récemment, des découvertes archéologiques sont venues corroborer l’existence de personnages ou de pratiques cités dans les Évangiles. Le socle d’une statue portant les noms de Tibère et de Ponce Pilate a ainsi été exhumé à Césarée, dans l’actuel Israël, en 1961. "C’est le premier document épigraphique concernant celui que les chrétiens considèrent comme un repère historique majeur puisque son nom est le seul mentionné au Credo - “Crucifié pour nous sous Ponce Pilate…” ", relève Michel Quesnel. De nombreux caveaux similaires à celui décrit dans les Évangiles, creusés à flanc de coteau et fermés par une pierre roulée devant l’entrée, ont aussi été découverts : le corps enveloppé dans un linge y était déposé sur un lit de pierre. Un an plus tard, les ossements du défunt étaient rassemblés dans un ossuaire en calcaire. Cette tradition funéraire a duré environ un siècle jusqu’à l’an 100.Enfin, note Jean-Christian PETITFILS, dans une société où les textes sacrés se transmettaient oralement, les techniques de mémorisation rabbiniques étaient suffisamment performantes pour que l’on puisse accréditer les Évangiles d’un haut degré de fidélité aux propos tenus par Jésus en public.

    3. Jésus est-il né en l’an zéro ? Deux fois non. D’abord parce que le comptage des années à partir de la naissance du Christ ne comporte pas d’an zéro. Ensuite parce que le moine Denys LE PETIT (mort en 545), à qui nous devons ce calendrier, s’est trompé dans ses calculs. En faisant naître Jésus en l’an 753 de la fondation de Rome, il entre en contradiction avec ce que nous apprennent Luc et Matthieu. Ces derniers situent, en effet, la naissance de Jésus sous le règne d’Hérode le Grand… mort en 750, soit trois ans plus tôt. "Si l’on considère que ses parents n’ont pu fuir en Égypte pour échapper à la répression d’Hérode que lorsque Jésus avait déjà atteint quelques mois, sinon quelques années, sa naissance remonte à l’an - 5 ou - 6 de notre ère", explique Michel Quesnel. D’autres historiens émettent l’hypothèse de l’an - 7, s’appuyant sur des calculs astrologiques afin d’expliquer l’apparition d’une grosse étoile au soir de Noël.

    4. ÉTAIT-IL UN RABBI COMME LES AUTRES ? Non. Si Jésus était spirituellement proche des pharisiens, un des trois courants  dominants de la pensée juive au Ier siècle, son attitude transgresse toutes les conventions établies. À commencer par sa manière d’utiliser des "paraboles" - des récits imagés empruntés à la vie quotidienne - pour dispenser son enseignement moral et religieux. «"Hormis quelques exemples dans l’Ancien Testament, ce mode d’expression n’était guère répandu, relève Michel Quesnel. Son usage faisait de Jésus un rabbi (un maître) innovant aux yeux de ses contemporains." Sur le fond, les pharisiens parlaient déjà de résurrection et d’amour du prochain. Mais Jésus reprend le message à son compte en allant beaucoup plus loin. « Voilà quelqu’un qui demande pour la première fois d’aimer ses ennemis, souligne Jean-Christian PETITFILS. À la différence des prophètes qui l’ont précédé, Jésus se présente lui-même comme le Royaume qu’il annonce - “Je suis le chemin, la vérité et la vie” (Jean 14, 6). »Son autorité hors du commun étonne les foules et scandalise les milieux sacerdotaux. « Moïse vous a dit… Or, moi je vous dis… » martèle publiquement le charpentier de Nazareth. De mémoire de prêtre, jamais personne n’a osé s’exprimer de la sorte ! Autre transgression inconcevable aux yeux d’un juif, cette façon que Jésus a d’appeler Dieu Abba ("Père", en hébreu). Au risque de passer pour un illuminé ? "Ce qui rend son enseignement crédible, poursuit Michel Quesnel, c’est son attitude miséricordieuse envers tous ceux - ennemis, parias - qu’il rencontre : une prostituée, un collecteur d’impôts, un légionnaire romain…" En un mot, Jésus pardonne. Et c’est ce qui fait la différence aux yeux de ses coreligionnaires. "Croyant ou non, conclut Jean-Christian PETITFILS, l’historien finit par être confronté au mystère de sa personne."

    5. A-T-IL ETE CRUCIFIE ? Oui. Sur ce point, les Évangiles sont corroborés par des auteurs profanes comme par le Talmud. Il existe, au 1er siècle, deux modes de mise à mort en vigueur dans l’Empire : la décapitation, réservée aux notables, et la crucifixion, pour les gens du peuple, un supplice particulièrement terrifiant. On a retrouvé, en 1968, les restes d’un crucifié dans un quartier de Jérusalem dont le talon est transpercé par un clou en fer de 17 cm ! "Jambes fléchies, tibias brisés… L’état du squelette a permis de se représenter un mode précis d’exécution correspondant peu ou prou au supplice décrit dans les Évangiles", atteste Michel Quesnel. En matière de crucifixion, pratique que les Romains auraient reprise aux Parthes, toutes les variantes existent… la mort intervenant en général par étouffement. Auparavant, Jésus a été flagellé à la romaine. "Cent vingt coups de fouet et non pas trente neuf comme chez les juifs", précise Jean-Christian Petitfils.
     
     6. LE LINCEUL DE TURIN EST-IL UNE "PHOTO" DE JESUS ? Tout a été écrit sur ce drap de lin blanc de 4,36 x 1,10 m conservé dans la capitale piémontaise et présentant le dessin en perspective d’un crucifié qui, selon la tradition, aurait enveloppé le corps de Jésus au tombeau. Deux questions taraudent les spécialistes : sa datation - Moyen Âge ou premier siècle de notre ère ? - et son procédé de fabrication, en particulier l’imprimé en "négatif" que jamais personne n’est parvenu à reproduire. En 1988, la technique du "carbone 14", bible des archéologues, a rendu son verdict : le linceul aurait été fabriqué entre 1260 et 1390, période qui correspond du reste à sa première apparition attestée (1357) dans une église de Lirey, près de Troyes (Aube). Mais la controverse n’en continue pas moins de faire rage parmi les scientifiques et les érudits. Pour les opposants à la thèse du faux médiéval, la fabrication du linceul remonterait bel et bien au 1er siècle de notre ère. Les techniques de couture, le fil utilisé et les précisions historiques que nous apporte le linceul sur le mode de crucifixion à cette époque - connu par ailleurs grâce à des textes - plaideraient dans ce sens. En outre, ajoutent les défenseurs de l’authenticité, les échantillons datés au carbone 14 ont été prélevés sur les bords du linceul. Ils proviendraient donc de rajouts effectués lors d’une restauration tardive. En attendant, l’Église a fait du linceul un instrument de dévotion lors d’ostensions où se presse un public de plus en plus nombreux, tout en laissant chacun libre de se prononcer. La « photo » d’un crucifié, vraisemblablement. Mais lequel ? Le mystère reste entier.
     
     
      (1)   Jésus, l’homme et le fils de Dieu, de Michel    Quesnel, Éd. Flammarion, 230 p. ; 19,30 €.      (2)   Jésus, de Jean-Christian Petitfils, Éd. Fayard          690 p. ; 25,40 €.   

     

     


  • L'AVENT EN FAMILLE
    L'AVENT EN FAMILLE

    L’AVENT EN FAMILLE…

    DES IDEES ! L'Avent, c'est un temps pour retrouver la vraie valeur des choses, changer de regard et créer du lien...Voici quelques idées expérimentées par des mamans pour vivre la joie de l’Avent en famille. Dans la nuit de l’hiver, il est bientôt temps d’allumer la lumière de noël, celle de l'espérance.  

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       Chers amis,

       Comme vous le savez tous, la date de mon anniversaire approche. Tous les ans, il y a une grande célébration en mon honneur et je pense que cette année encore cette célébration aura lieu.    

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  • Groupes de lecture de Laudato Si'
    Groupes de lecture de Laudato Si'

    A la demande de plusieurs personnes, le Doyenné de Pont l'Abbé propose de mettre en place des groupes de lecture suivie de l'encyclique du pape François. Vous êtes invités pour une présentation de l'encyclique le jeudi 4 février à 20H à la salle paroissiale de Pont l'Abbé, par l'équipe de formation du Doyenné. Suite à cette présentation, des groupes s'organiseront pour lire et partager l'encyclique.